Un miroir qui reflète le désert
L’espoir qui peu à peu se perd
La main qui se tend vers le ciel
Me retient de voler sans mes ailes
Dans un corps étranger à ma vie
Je cogite longuement chaque nuit
Mon âme se perd en errance
Et la souffrance se fait silence
Où sont les portes de nos cœurs
Sont-elles hermétiques au bonheur
Nous avons toutes les cartes en mains
Et pourtant… cela semble vain…
°âme0pensive°