° mOn M°nDe EnCh@nTiEr °

Publié le par âme pensive

Il existe differentes formes de maux, certains sont plus complexes que d'autres surtout quant ils sont caches. Des   dependancesecretes qui consumment notre âme de
sentiments
 que l'on nit et qui affectent notre jugement.

Plusieurs personnent entrent dans nos vies, ceraines pour y reste d'autres ne font que passer. Quoi qu'il en soit elles restent gravées dans nos memoires pour toujours. Laissant une marque ou une cicatrice au coeur. Une trace de leur passage. Des portes se ferment, des coeurs se referment au fil des blessures accumulées. On sait toujours ou presque ce qu'on perd mais jamais ce qu'on gagne si on ne prend pas la peine d'essayer? Ca fait mal d'apprendre à quitter ceux qui nous quittent. Apprendre à se vider tout en ayant l'air habité. Apprendre à pleurer en souriant...

Je remplie ma tête d'émotions fortes, je decortique chaque paroles qui m'ont touchées en bien ou en mal. J'analyse tout ce que j'ai pu faire et passe des heures a me demander pourquoi! J'hesite toujours à dire mes bonnes paroles celles qui prouvent que j'apprecie les gens, leurs petits detailles qui me font du bien qui m'apportent de la douceur dans ce corps glacial.Mais je me freinne car j'ai peur de tomber une nouvelles fois. Je me brûle les levres à trop vouloir taire les bonnes choses, mais je les savoure comme si c'etait la denriere fois. Je ne me fais aucune fausse illusion non je vois bien cette vrai réalité mais je ne contole pas cette pensées si ridicule.

Ma vie est celle de millions d'autre j'en suis conciente tout comme mon visage bisaremment ressemble toujours à celui de beaucoup d'autre. Ce qui me donne une autre raison de penser que je me fond dans la masse. Alors pourquoi je me sens si differentes? Pourquoi j'ai l'impression d'etre la seule à me torturer pour des imbecilités pareils? Alors que je sais pertinament qui c'est idiot et immature?
Cet endroit si simple et obscure que je visite de nombreuses nuits quand mon cerveau ne veut pas se mettre au repos me permet de faire pour un certain temps le vide. Ce lieu si commun mais si famillier.
Jusqu'a present mes visites ce faisaient seule et par je ne sais qu'elle idées je l'ai fait decouvrire à cette personne un peu comme moi qui n'avait rien demandé. Ce silence si pure qui donc deveint de temps en temps un moment de conversation franche et sincere ou presque me permet d'avancer un peu plus même si je recule une fois redescendue...

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