à trop m'avoir trompé j'ai finit par oublier ce qu'est le partage

Publié le par âme pensive

J'en ai brulé des nuits, à chercher qui tu étais, ce que tu voulais. De qui je parle? De toi, toi, toi, vous, à qui j'ai donné un morceau de moi. Mais qu'importe qui tu es, tu m'as apporté si peu d'amour pour tant de mepris, que j'en ai finit par user mes nuits à vouloir oublier qui vous avez été. A vouloir, imaniger, que jamais tout n'avait été. Que rien n'est.

J'ai pensé à tord que l'on pouvait être franc, vrai, et que de cette maniére je receverais la même chose, mais je réalise que si une personne est franche, si elle ne joue pas un rôle alors c'est qu'elle n'attend rien de l'autre, sinon elle jouerait un rôle pour paraitre meilleur. Jouer ne dure que trés peut de temps et le naturel revient toujours.

Je perd le besoin de donner et aussi celui de recevoir, tout ces echanges ne me fond plus envie, pire ils me degoutent. Puisque certains y croient, ou plutôt mentent aux autres et pire à eux même alors laissons les faire, ils enrichissent le pourcentage de mensonges et débiliés dans notre si belle planète si évoluée.

Même si j'ai le souvenir de ces yeux qui me collent à la peau, de ces mains qui ne me lachent, de cette chaleur qui m'emprisonne, m'encorcelle je préfére rester sur ces instants faux qui parfois me déchirent, me rongent plutôt que d'en rajouter d'autres. Mes histoires passées me suffisent, je ne veux pas recommencer tout le scenario à nouveaux.

Et tempi si j'ai froid à present, et tempi si parfois mes levres me brûlent. Le temps jamais ne pourra noyer hier, mais si il pouvait faire en sorte que rien ne recommence. Que rien ne ravive ma haine...

Je n'ai pas la prétention de croire que je suis la seule à ne plus y croire, mais je m'amuse de voir qu'on peut encore y croire même en étant tombé des centaines de fois. Que l'on puisse encore prononcer des mots si fort dans un contexte qui ne s'y prête pas. Ou encore que l'on puisse chaque matin regarder l'autre dans le blanc des yeux sans rien se reprocher. Le besoin de chair prend peut être le dessus sur certains. Après tout nous ne sommes que des bêtes.

Ne plus avoir les mêmes envies me surprends. Je deviens tellement égoïste voir insensible avec ceux qui pense partager avec moi. Mais je péffère me protéger, m'éloigner du panneau sentiments. Je sais que je fais à mon tour du mal à certains mais ne vaut il pas mieu entendre la vérité? Plutôt que de profiter de quelqu'un sans qu'il le sache? Le fait qu'il l'accepte est une autre chose, qui me surprend, mais qu'importe... 

 

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