le jour ou j'arreterais d'écrire c'est par ce que j'aurais trouvé le bonheur parfait...le parfait n'existe pas...

Publié le par âme pensive

Il y a toujours un côté positif dans toutes nos peines, nos peurs et nos douleurs. Toujours une pointe de couleur dans l’obscurité. Les blessures extérieurs me font oublier mes peines intérieurs. A courte durée oui, mais c’est toujours ça de pris.


J’ai su cacher le naturel pendant un long moment au point de me persuader que je n’étais pas comme ce que je cachais. Mais la vrai nature revient toujours à un moment ou un autre et quel soulagement. Si ton entourage n’accepte pas tes choix, tes idées, ne les respecte pas alors passe ton chemin. Paraît que seul les vrais amis savent frapper la où ça fais mal. C’est peut être pas totalement faut. Ils sont à quelque part les seules à vraiment nous connaître…


J’aime retrouver des choses perdues, de vieilles émotions sorties du greniers, des visages oubliés, des odeurs disparues, tout ce qu’on perd à force de ne plus y prêter attention tout ça par ce qu’on a un objet qui pourrait nous les rappeler. Le flacon que tu m’avais donné pour que je n’oublie ton odeur. Les cliches de ce vieux photomaton pour qu’on grave cette lueur (maintenant éteinte) de nos yeux. Ce bracelet qui devait me faire penser chaque jour à toi. Ces mots gravés pour qu’ils soient éternels… Et pleins d’autres choses comme ça qui à l’époque représentaient tellement et qui maintenant ne sont plus rien. Comme si du matériel pouvait sceller une amitié, de l’amour, un lien… Comme si notre cœur était si prétentieux qu’il ne pouvait penser aux autres. Pas besoin d’un objet pour des souvenirs, et si c’est le cas alors c’est que les choses à ce rappeler ne sont pas si importantes à nos yeux. Oui Quand je retrouve un objet qui m’a été donné je repense à cette personne mais combien de temps ? Une minute voir soixante. Alors que je n’oublie pas, que chaque jour je pense à certaines (que je les vois toutes les semaines, ou une fois par an, ou plu du tout) sans avoir quoi que ce soit dans les mains ou sous les yeux, par ce que j’ai le plus important, le souvenirs des larmes et rires échangés… Mais parfois on se souvent quand il est trop tard…

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