je m'etais perdue sur le chemin de l'impossible et de la debilité mais j'ai ouvert les yeux

Publié le par âme pensive

tout se termine comme ça a commencé...
dans lignorance et l'incomprehention
Il ne faut pas que je pense qu'il ne faut pas penser, par ce que c'est encore une pensée!
je m'en fiche, je suis vivante, et penser va avec respirer pour moi...
il m'a dit quelque chose qui ma fait dire qu'il ne faut pas croire ce que tes yeux veulent voir mais voir ce que ton coeur veut croire... il me parle souvent avec son coeur...
on dit qu'un sourire ne coute rien pourtant certains m'ont coutés beaucoup trop....on fait tous des erreures, mais ça va le menage c'est fait tres rapidement.
bisarement, j'ai remarqué que quand les gens changent mentalement, leur visage se modifie également, leur trais prennent un autre aspect...
je crois que j'ai changé moi aussi. sisi je met du rose dans mes articles pouah
je me demande si la bosse qui est sur mon crane du au effets secondaire du weekend n'a pas endomagé un peu plus mon idiot de poisson clown... mais ça m'a fais creer la vodka tonikoa pas sur qu'elle soit reconnue...


pas de stylo du week-end, pas de papier non plus sauf ces morceaux de "chiffons" sales qui nous permettent de depenser...mais pas sur qu'il soit encore valable si je raconte mon blabla quotidien dessus. mais j'ai tout enmagasiner jusqu'au retour. C'est si bon de ne pas avoir a parler, de savoir que seul le regard suffit pour se faire comprendre et comprendre... mais c'est si rare et a travers une web ça fonctionnera quand même? pas sur avec le decalage ><
les mains meurtries, la tête remplie de belles choses futurs, les yeux multicolors, je suis sur du coton, pas n'importe lequel, celui qui forme un bouclier contre les mauvaises ondes, celui qui m'anesthesie de toutes choses negatives qu'il pourrait arriver...
j'aime cette situation, celle qui dit que tout est possible, celle qui me rend sereine malgres ce noeud à la gorge...
c'est curieux que tu regarde encore tout ces details, que tu te contredise comme ça...
assise au bord du precipice, à un milimetre du vide, je ne me lasse pas de regarder toutes ces paillettes, ces points minuscules à nos yeux pitoyables qui sont en réalité immenses, ça me permet de me sentir invinsible, intouchable, je les regardes jusqu'a ne plus voir, je pense jusqu'a ne plus pouvoir, je murmure jusqu'a ne plus avoir de voie, jusqu'a ce que mes yeux ne puissent s'ouvrire, hier soir je m'y suis endormi, bisarement j'étais bien, confortable, pourtant assise sur le sol, avec le vent glacial qui frappait mon visage, mais j'étais bien, je n'entendais plus rien plus le moindre bruit, juste silence... j'étais tellement bien, je pense que personnene peut comprendre sur ce coup la, (en passant je me serais bien passé des coups de samedi aprem)

Commenter cet article